Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 277 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 342 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Landivisiau. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Sauveur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Saint-Sauveur, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Amortissement à Saint-Sauveur : le poste de 2 900 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 145 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Guichet compétent : CC du Pays de Landivisiau, dont dépend le territoire à Saint-Sauveur. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation du plancher bas — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La logistique dépend de la densité : 849 habitants pour 351 résidences principales à Saint-Sauveur. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le parc local commande la faisabilité : sur 351 résidences principales, on estime 342 maisons individuelles (98 %) à Saint-Sauveur. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
La part de propriétaires occupants — 79 % à Saint-Sauveur — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 277 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Saint-Sauveur, élargir la consultation à l'ensemble du département (Finistère) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.