Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Saint-Sauveur. On relève un rattachement intercommunal à CA Bergeracoise, 98 % de maisons individuelles, 77 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Sauveur est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 366 maisons individuelles, environ 315 logements occupés par leur propriétaire, 207 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Sauveur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Sauveur, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.28 personne(s) par résidence principale à Saint-Sauveur, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
La logistique dépend de la densité : 849 habitants pour 372 résidences principales à Saint-Sauveur. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 77 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Sauveur, soit 207 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Sauveur : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Ne signez pas la réception sans la levée des réserves lot par lot : c'est la pièce que l'instructeur exige à Saint-Sauveur avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Saint-Sauveur suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 006 500 € revient à 50 325 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.