Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 377 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 2 100 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 072 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Prix, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Saint-Prix, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 770 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Exigence opposable à Saint-Prix : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Prix, sur une base de 120 m² en zone H1a, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 représente de l'ordre de 132 m² de mur en pierre ou pan de bois. Multiplié par un prix unitaire de 130 à 260 €, on obtient une fourchette de 17 160 € à 34 320 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. À Saint-Prix, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le solde se finance : à Saint-Prix, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bâti ancien contribue déjà à 1 770 € d'économie annuelle attendue.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 25 740 € pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Saint-Prix, soit 1 287 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Périmètre de consultation conseillé pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 : Val-d'Oise. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Prix, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Prix, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 25 740 € comme le bâti ancien, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.