Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Saint-Priest le montrent nettement. On relève 76 résidences principales recensées, 14 diagnostics publiés par l'ADEME, 87 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Priest est crédible.
Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Saint-Priest », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une moyenne de 1.96 personne(s) par logement à Saint-Priest : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Priest relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Priest : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Priest relève de CC Marche et Combraille en Aquitaine. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur un programme voté en assemblée générale et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Saint-Priest suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 214 500 € revient à 10 725 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Creuse. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Priest, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Priest. Le programme collectif pesant environ 214 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.