Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 10 396 logements occupés par leur propriétaire, 14 459 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 70 % du parc, de l'ordre de 5 053 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Priest, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Saint-Priest le montrent nettement. On relève 50 % de propriétaires occupants, 20 626 résidences principales recensées, 49 229 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Priest est crédible.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Priest, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Énergie de chauffage en place : 70 % du parc reste au gaz ou au fioul à Saint-Priest, soit près de 14 459 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la sortie d'une étiquette F ou G, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Priest, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 2 614 500 € TTC à Saint-Priest, cela correspond à environ 136 301 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Saint-Priest, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1c en compte environ 63 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 764 000 € et 3 465 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.39 personne(s) par résidence principale à Saint-Priest, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 7 612 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Priest, soit 369 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.