À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 96 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 112 maisons individuelles, 287 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Pé-de-Léren, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Saint-Pé-de-Léren, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Pé-de-Léren en zone H2c, cela représente entre 9 891 et 14 836 kWh évités par an, soit 1 062 € à 1 593 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Une moyenne de 2.36 personne(s) par logement à Saint-Pé-de-Léren : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Saint-Pé-de-Léren — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 96 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Pé-de-Léren, élargir la consultation à l'ensemble du département (Pyrénées-Atlantiques) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Pé-de-Léren, la part de maisons atteint 97 % du parc (112 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Pé-de-Léren, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 742 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 33 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Pé-de-Léren, soit 287 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.