à Saint-Paul-en-Pareds, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 584 résidences principales recensées, 136 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.36 personne(s) par logement, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Paul-en-Pareds est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 460 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays des Herbiers, 233 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Paul-en-Pareds, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Paul-en-Pareds, sur une base de 110 m² en zone H2b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 251 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 5 522 000 € à 11 295 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Vendée. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Paul-en-Pareds, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Qui décide, et donc qui finance : 79 % de propriétaires occupants à Saint-Paul-en-Pareds, soit environ 460 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Paul-en-Pareds relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 840 850 € à 1 681 700 € sur le chiffrage retenu à Saint-Paul-en-Pareds — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Saint-Paul-en-Pareds : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Trésorerie du projet à Saint-Paul-en-Pareds : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.