Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Saint-Pastour le montrent nettement. On relève 379 habitants, 180 résidences principales recensées, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Pastour est crédible.
Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Combien de lot principal exactement ? À Saint-Pastour, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2c en compte environ 29 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 261 000 € et 696 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Pastour, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Trésorerie du projet à Saint-Pastour : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels le programme collectif participe.
Le parc local commande la faisabilité : sur 180 résidences principales, on estime 176 maisons individuelles (98 %) à Saint-Pastour. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Planning réaliste à Saint-Pastour : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Saint-Pastour, élargir la consultation à l'ensemble du département (Lot-et-Garonne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 47 850 € à 95 700 € à Saint-Pastour, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.