À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 917 maisons individuelles, 262 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 818 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Pabu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Saint-Pabu, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'écueil le plus coûteux reste l'appareil placé dans un local chauffé, qui refroidit la pièce qu'il ponctionne. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 240 € à 480 € sur le chiffrage retenu à Saint-Pabu — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Saint-Pabu, le document déterminant est le relevé de température du local source après 48 h. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Pabu, le CET en absorbe environ 6 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 080 € à 1 920 € selon la catégorie de ressources.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Pabu, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 400 € comme le CET, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Côté performance, l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique pèse pour 8 à 14 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Pabu en zone H2a, cela représente entre 1 978 et 3 462 kWh évités par an, soit 212 € à 372 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Pabu : que un COP ≥ 3 sur air extrait ou air extérieur figure au devis, que un plombier RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé de température du local source après 48 h soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 249 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Pabu, soit 262 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un plombier RGE, dont l'intervention sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique dure une journée.