Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 944 logements occupés par leur propriétaire, 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique (Cap Atlantique). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Molf, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Saint-Molf, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 1 182 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CA de la Presqu'île de Guérande Atlantique (Cap Atlantique), 80 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Molf est crédible.
À la réception à Saint-Molf, le document déterminant est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Exigence opposable à Saint-Molf : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le solde se finance : à Saint-Molf, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le photovoltaïque contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.
Combien de kWc installé exactement ? À Saint-Molf, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2b en compte environ 3 pour une installation photovoltaïque en autoconsommation. La dépense attendue s'établit dès lors entre 5 700 € et 7 800 € TTC (1 900–2 600 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Saint-Molf — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Statut d'occupation à Saint-Molf : 944 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager une installation photovoltaïque en autoconsommation y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Molf, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.