Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 120 logements occupés par leur propriétaire, 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Causses et Vallée de la Dordogne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Michel-de-Bannières, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Saint-Michel-de-Bannières. On relève un rattachement intercommunal à CC Causses et Vallée de la Dordogne, 160 résidences principales recensées, 96 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Michel-de-Bannières est crédible.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Saint-Michel-de-Bannières, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Michel-de-Bannières, le programme collectif en absorbe environ 1073 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Situer le projet dans son département : à Saint-Michel-de-Bannières, en Lot, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur un programme voté en assemblée générale dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
La logistique dépend de la densité : 354 habitants pour 160 résidences principales à Saint-Michel-de-Bannières. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Trois pièces décident du versement à Saint-Michel-de-Bannières : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Michel-de-Bannières, en zone H2c, cela ramène 8 655 à 13 600 kWh par an, valorisés 929 € à 1 461 € au tarif conventionnel 2026.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Saint-Michel-de-Bannières, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.