Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Michel, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 788 logements occupés par leur propriétaire, 784 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 51 % du parc, de l'ordre de 1 031 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Michel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 784 logements à Saint-Michel sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 51 % du parc. Pour un programme voté en assemblée générale, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Saint-Michel, le gaz couvre 50 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 41 %. Un programme voté en assemblée générale s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Saint-Michel, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Michel relève de CA du Grand Angoulême. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur un programme voté en assemblée générale et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Contexte urbain à Saint-Michel : 1 543 résidences principales pour 3 196 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Saint-Michel, élargir la consultation à l'ensemble du département (Charente) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La part de propriétaires occupants — 51 % à Saint-Michel — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 788 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.