Le gisement local se lit dans les mêmes données : 4 170 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 79 % du parc, environ 2 664 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 506 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Max, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Saint-Max le montrent nettement. On relève 1.88 personne(s) par logement, 3 085 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 4 170 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Max est crédible.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 4 170 logements à Saint-Max sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 79 % du parc. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Max. Le lot privatif pesant environ 19 840 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Max est rattachée à Métropole du Grand Nancy. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la rénovation des parties privatives d'un appartement et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Max, sur une base de 100 m² en zone H1b, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 62 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 13 640 € à 26 040 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 19 840 € pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Saint-Max, soit 992 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 586 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Max (3 085 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Saint-Max, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.