Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC du Trièves, 308 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 72 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Maurice-en-Trièves, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Saint-Maurice-en-Trièves, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Saint-Maurice-en-Trièves correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Qui décide, et donc qui finance : 68 % de propriétaires occupants à Saint-Maurice-en-Trièves, soit environ 62 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 139 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Maurice-en-Trièves, soit 56 950 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Maurice-en-Trièves est rattachée à CC du Trièves. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Maurice-en-Trièves, sur une base de 105 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 34 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 748 000 € à 1 530 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
À la réception à Saint-Maurice-en-Trièves, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Exigence opposable à Saint-Maurice-en-Trièves : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.