Reste la question du taux applicable : pour « éco-PTZ à Saint-Mathurin rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Saint-Mathurin, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, le financement du reste à charge par éco-prêt pèse pour 0 à 0 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Mathurin en zone H2b, cela représente entre 0 et 0 kWh évités par an, soit 0 € à 0 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Qui décide, et donc qui finance : 80 % de propriétaires occupants à Saint-Mathurin, soit environ 817 logements. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Mathurin, le financement du reste à charge par éco-prêt mobilise une banque partenaire du dispositif pendant quatre à huit semaines d'instruction. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Une moyenne de 2.43 personne(s) par logement à Saint-Mathurin : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de le financement du reste à charge par éco-prêt avec le reste du bouquet.
Exigence opposable à Saint-Mathurin : un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le financement du reste à charge par éco-prêt qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Mathurin, la part de maisons atteint 96 % du parc (987 logements). Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie que la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le solde se finance : à Saint-Mathurin, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'éco-PTZ contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.