à Saint-Martin-Petit, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 84 % de propriétaires occupants, 64 diagnostics publiés par l'ADEME, 620 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Martin-Petit est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CA Val de Garonne Agglomération, environ 219 logements occupés par leur propriétaire, 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Martin-Petit, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Saint-Martin-Petit correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
À la réception à Saint-Martin-Petit, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Martin-Petit, la part de maisons atteint 99 % du parc (259 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 244 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Martin-Petit (64 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Martin-Petit, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Martin-Petit, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Martin-Petit, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 120 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 2 640 000 € à 5 400 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.