La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC de Marcigny, environ 88 logements occupés par leur propriétaire, 174 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Martin-du-Lac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 81 % de propriétaires occupants, 2.15 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC de Marcigny, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Martin-du-Lac est crédible.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 164 150 € à 328 300 € sur le chiffrage retenu à Saint-Martin-du-Lac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Amortissement à Saint-Martin-du-Lac : le poste de 1 641 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 82 075 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Structure du parc de Saint-Martin-du-Lac : 100 % de maisons individuelles, soit environ 109 logements sur 109 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Guichet compétent : CC de Marcigny, dont dépend le territoire à Saint-Martin-du-Lac. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Martin-du-Lac, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Saint-Martin-du-Lac correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Sur la facture, ce poste vaut 1 125 € à 1 687 € par an à Saint-Martin-du-Lac : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 15 709 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.