Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Saint-Lyé, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 1 200 maisons individuelles, 153 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 086 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Lyé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Lyé en zone H1b, cela représente entre 10 055 et 15 800 kWh évités par an, soit 1 080 € à 1 697 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Ne signez pas la réception sans la levée des réserves lot par lot : c'est la pièce que l'instructeur exige à Saint-Lyé avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Saint-Lyé — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 1 086 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 153 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Lyé (189 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Exigence opposable à Saint-Lyé : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Lyé, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 300 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Lyé, sur une base de 115 m² en zone H1b, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 200 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 1 800 000 € à 4 800 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.