La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 120 maisons individuelles, environ 111 logements occupés par leur propriétaire, 238 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Lucien, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Lucien, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Lucien, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 660 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Pour la sortie d'une étiquette F ou G à Saint-Lucien, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Saint-Lucien, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1b en compte environ 40 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 120 000 € et 2 200 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 166 000 € à 332 000 € à Saint-Lucien, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Saint-Lucien, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 1 660 000 € TTC à Saint-Lucien, cela correspond à environ 86 540 € de taxe, contre le triple au taux normal.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 29 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Lucien, soit 238 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.