Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 3 778 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Saint-Lô Agglo, de l'ordre de 4 885 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Lô, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Lô relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Saint-Lô, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La structure énergétique locale (67 % gaz, 2 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Saint-Lô) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Saint-Lô, le logement de référence de 100 m² situé en zone H1a en compte environ 2 166 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 47 652 000 € et 97 470 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Lô, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 72 561 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Sur la facture, ce poste vaut 1 078 € à 1 617 € par an à Saint-Lô : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 15 055 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Qui décide, et donc qui finance : 36 % de propriétaires occupants à Saint-Lô, soit environ 3 778 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.