Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Léonard-de-Noblat », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 1 376 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Noblat, de l'ordre de 1 620 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léonard-de-Noblat, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Mix de chauffage à Saint-Léonard-de-Noblat : 45 % d'électricité, 37 % de gaz, 9 % de fioul, 7 % de bois et 1 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Léonard-de-Noblat, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La logistique dépend de la densité : 4 366 habitants pour 2 181 résidences principales à Saint-Léonard-de-Noblat. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Léonard-de-Noblat, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Sur le cas type retenu à Saint-Léonard-de-Noblat — 105 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 749 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 16 478 000 € et 33 705 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 25 091 500 € TTC à Saint-Léonard-de-Noblat supporte 1 308 088 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le solde se finance : à Saint-Léonard-de-Noblat, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.