Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 2.19 personne(s) par logement, 291 habitants, 99 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Léon est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 132 maisons individuelles, environ 110 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Créonnais. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À la réception à Saint-Léon, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.19 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Léon, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Trésorerie du projet à Saint-Léon : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Léon : que l'atteinte d'une étiquette D au minimum figure au devis, que un accompagnateur agréé et un groupement RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 83 % de propriétaires occupants à Saint-Léon, soit environ 110 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Léon, en zone H2c, cela ramène 11 127 à 16 073 kWh par an, valorisés 1 195 € à 1 726 € au tarif conventionnel 2026.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Léon, la sortie de passoire en absorbe environ 3424 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.