La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC des Deux Morin, 186 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 69 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léger, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Saint-Léger, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À la réception à Saint-Léger, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Saint-Léger — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 69 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Une moyenne de 2.39 personne(s) par logement à Saint-Léger : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Léger relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Léger suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 373 500 € revient à 68 675 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Léger, le logement loué en absorbe environ 3434 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Guichet compétent : CC des Deux Morin, dont dépend le territoire à Saint-Léger. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.