Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 84 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 96 maisons individuelles, 240 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léger-Triey, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Point de vigilance financier à Saint-Léger-Triey : l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 2 368 € à 4 736 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Léger-Triey, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 23 680 € comme le lot privatif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Léger-Triey, en zone H1c, cela ramène 7 500 à 13 500 kWh par an, valorisés 805 € à 1 450 € au tarif conventionnel 2026.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Léger-Triey : que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes figure au devis, que un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé soit qualifié RGE à la date de signature, et que le procès-verbal de mesure des débits de ventilation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Planning réaliste à Saint-Léger-Triey : trois à six semaines d'intervention pour un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé sur la rénovation des parties privatives d'un appartement. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 240 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Léger-Triey (23 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Qui décide, et donc qui finance : 88 % de propriétaires occupants à Saint-Léger-Triey, soit environ 84 logements. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.