à Saint-Léger-les-Mélèzes, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 67 % de maisons individuelles, 71 % de propriétaires occupants, 140 résidences principales recensées, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Léger-les-Mélèzes est crédible.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Saint-Léger-les-Mélèzes, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 390 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 300 € à 600 € sur le chiffrage retenu à Saint-Léger-les-Mélèzes — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Trésorerie du projet à Saint-Léger-les-Mélèzes : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 390 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Léger-les-Mélèzes relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 1571 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Léger-les-Mélèzes (220 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
En cas de contrôle sur site à Saint-Léger-les-Mélèzes : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Hautes-Alpes. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Léger-les-Mélèzes, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
À la réception à Saint-Léger-les-Mélèzes, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.