Ce que ces chiffres disent du potentiel : 224 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 112 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Bretagne Romantique. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léger-des-Prés, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 facturé 24 765 € TTC à Saint-Léger-des-Prés supporte 1 291 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Exigence opposable à Saint-Léger-des-Prés : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 224 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Léger-des-Prés (26 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et donc la date de démarrage possible pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.53 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Léger-des-Prés, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 116 résidences principales, on estime 112 maisons individuelles (97 %) à Saint-Léger-des-Prés. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Point de vigilance financier à Saint-Léger-des-Prés : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 2 477 € à 4 953 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Rapporté au plan de financement, le bâti ancien représente de l'ordre de 62 % du montant plafonné retenu à Saint-Léger-des-Prés. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 19 812 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 11 144 €.