Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Saint-Léger-de-Linières, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 1 151 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CU Angers Loire Métropole, 290 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léger-de-Linières, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Léger-de-Linières est rattachée à CU Angers Loire Métropole. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le solde se finance : à Saint-Léger-de-Linières, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 600 € d'économie annuelle attendue.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 290 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Léger-de-Linières (428 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 8 % du montant plafonné retenu à Saint-Léger-de-Linières. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 350 €.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.62 personne(s) par résidence principale à Saint-Léger-de-Linières, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 120 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Structure du parc de Saint-Léger-de-Linières : 93 % de maisons individuelles, soit environ 1 374 logements sur 1 477 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Sur la facture, ce poste vaut 204 € à 349 € par an à Saint-Léger-de-Linières : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 251 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.