Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 2.11 personne(s) par logement, 92 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC Porte de Maurienne, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Léger est crédible.
Statut d'occupation à Saint-Léger : 112 logements occupés par leur propriétaire, soit 92 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Amortissement à Saint-Léger : le poste de 330 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 16 500 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Point de vigilance financier à Saint-Léger : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 33 000 € à 66 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 825 % du plafond applicable à Saint-Léger pour le programme collectif. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La logistique dépend de la densité : 257 habitants pour 122 résidences principales à Saint-Léger. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le parc local commande la faisabilité : sur 122 résidences principales, on estime 118 maisons individuelles (97 %) à Saint-Léger. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Saint-Léger correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un programme voté en assemblée générale rentabilise vite son surcoût, à performance identique.