Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 104 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC des Coëvrons, 358 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léger, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Saint-Léger, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 43 diagnostics publiés par l'ADEME, 120 résidences principales recensées, 2.60 personne(s) par logement, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Léger est crédible.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre. À Saint-Léger, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Saint-Léger correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Léger, la part de maisons atteint 100 % du parc (120 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 165 % du plafond applicable à Saint-Léger pour le saut de classes. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Léger. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Point de vigilance financier à Saint-Léger : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 43 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Léger, soit 358 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un auditeur énergétique qualifié, dont l'intervention sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dure six à dix mois du diagnostic à la réception.