Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC du Confluent et des Coteaux de Prayssas, environ 46 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 59 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léger, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Saint-Léger, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 360 € à 720 € à Saint-Léger, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Une moyenne de 2.77 personne(s) par logement à Saint-Léger : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Léger, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec les combles chiffré autour de 3 600 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La logistique dépend de la densité : 177 habitants pour 64 résidences principales à Saint-Léger. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation des combles, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Léger : que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants figure au devis, que un isolateur RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que les repères de hauteur d'isolant soufflé soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation des combles. À Saint-Léger, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trésorerie du projet à Saint-Léger : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle auxquels les combles participe.