Ce que ces chiffres disent du potentiel : 240 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 246 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 294 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Laurent, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « sortie passoire thermique à Saint-Laurent », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Planning réaliste à Saint-Laurent : quatre à huit mois, audit compris d'intervention pour un accompagnateur agréé et un groupement RGE sur la sortie d'une étiquette F ou G. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Une moyenne de 2.23 personne(s) par logement à Saint-Laurent : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 1 701 500 € TTC à Saint-Laurent supporte 88 704 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Structure du parc de Saint-Laurent : 98 % de maisons individuelles, soit environ 294 logements sur 300 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Laurent, en zone H2c, cela ramène 11 127 à 16 073 kWh par an, valorisés 1 195 € à 1 726 € au tarif conventionnel 2026.
Qui décide, et donc qui finance : 82 % de propriétaires occupants à Saint-Laurent, soit environ 246 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Laurent relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.