Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 105 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Pays Ségali Communauté, 210 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Just-sur-Viaur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Just-sur-Viaur », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 210 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Just-sur-Viaur (22 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Sur la facture, ce poste vaut 1 015 € à 1 523 € par an à Saint-Just-sur-Viaur : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 182 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Solde du dossier à Saint-Just-sur-Viaur : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Just-sur-Viaur, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 675 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2c applicable à Saint-Just-sur-Viaur correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 1 675 000 € TTC à Saint-Just-sur-Viaur supporte 87 322 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La part de propriétaires occupants — 92 % à Saint-Just-sur-Viaur — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 96 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.