La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Saint-Julien-sur-Bibost. On relève 2.42 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC du Pays de l'Arbresle (CCPA), 62 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Julien-sur-Bibost est crédible.
Nous raisonnons à Saint-Julien-sur-Bibost sur un logement de 115 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Saint-Julien-sur-Bibost — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 194 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 62 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Julien-sur-Bibost, soit 241 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Julien-sur-Bibost, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.42 personne(s) par résidence principale à Saint-Julien-sur-Bibost, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 3 484 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Julien-sur-Bibost, soit 174 200 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Julien-sur-Bibost, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Saint-Julien-sur-Bibost, le logement de référence de 115 m² situé en zone H1c en compte environ 104 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 288 000 € et 4 680 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.