Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 69 maisons individuelles, 130 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 57 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Julien-lès-Russey, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 3 000 € pour l'isolation du plancher bas à Saint-Julien-lès-Russey, soit 150 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Julien-lès-Russey : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La logistique dépend de la densité : 181 habitants pour 69 résidences principales à Saint-Julien-lès-Russey. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Doubs. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Julien-lès-Russey, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Exigence opposable à Saint-Julien-lès-Russey : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 300 € à 600 € sur le chiffrage retenu à Saint-Julien-lès-Russey — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Saint-Julien-lès-Russey, le logement de référence de 120 m² situé en zone H1c en compte environ 60 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 800 € et 4 200 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.