Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Julien-les-Rosiers », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Saint-Julien-les-Rosiers. On relève 3 533 habitants, 77 % de propriétaires occupants, 351 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Julien-les-Rosiers est crédible.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Saint-Julien-les-Rosiers, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Contexte urbain à Saint-Julien-les-Rosiers : 1 514 résidences principales pour 3 533 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Exigence opposable à Saint-Julien-les-Rosiers : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 351 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Julien-les-Rosiers, soit 232 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 52763 % du montant plafonné retenu à Saint-Julien-les-Rosiers. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Gard. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Julien-les-Rosiers, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Julien-les-Rosiers, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 630 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 13 860 000 € à 28 350 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.