Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Saint-Jean-de-Luz, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H2c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Les données INSEE situent le parc collectif à Saint-Jean-de-Luz autour de 6 003 logements, soit 75 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 4 157 logements à Saint-Jean-de-Luz restent chauffés par une énergie fossile (52 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Saint-Jean-de-Luz — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 51 % à Saint-Jean-de-Luz (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Saint-Jean-de-Luz un guide national déjà disponible sur le pilier.