Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Saint-Hippolyte, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 100 % de maisons individuelles, 2.30 personne(s) par logement, 2 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Hippolyte est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 1 327 € à 1 917 € par an à Saint-Hippolyte : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 17 845 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 33 200 € à 66 400 € sur le chiffrage retenu à Saint-Hippolyte — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La logistique dépend de la densité : 99 habitants pour 43 résidences principales à Saint-Hippolyte. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.30 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Hippolyte, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Trésorerie du projet à Saint-Hippolyte : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Base ADEME : 2 diagnostics enregistrés à Saint-Hippolyte, soit un taux de 47 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un accompagnateur agréé et un groupement RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la sortie d'une étiquette F ou G (quatre à huit mois, audit compris).
Le parc local commande la faisabilité : sur 43 résidences principales, on estime 43 maisons individuelles (100 %) à Saint-Hippolyte. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.