La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Saint-Hilaire le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Grand-Figeac, 1.91 personne(s) par logement, 92 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Hilaire est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 176 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Grand-Figeac, environ 31 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Hilaire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.91 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Hilaire, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Hilaire, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 6 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Hilaire, soit 176 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Calendrier administratif à Saint-Hilaire : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Hilaire, la part de maisons atteint 97 % du parc (33 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le solde se finance : à Saint-Hilaire, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 330 € d'économie annuelle attendue.
Sur la facture, ce poste vaut 969 € à 1 453 € par an à Saint-Hilaire : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 13 527 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.