La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Saint-Grégoire-du-Vièvre le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Lieuvin Pays d'Auge, 133 résidences principales recensées, 90 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Grégoire-du-Vièvre est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : 346 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Lieuvin Pays d'Auge, environ 120 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Grégoire-du-Vièvre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Solde du dossier à Saint-Grégoire-du-Vièvre : la pièce déterminante est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Saint-Grégoire-du-Vièvre : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Grégoire-du-Vièvre, en zone H1a, cela ramène 12 355 à 17 845 kWh par an, valorisés 1 327 € à 1 917 € au tarif conventionnel 2026.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 346 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Grégoire-du-Vièvre (46 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Saint-Grégoire-du-Vièvre — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 120 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Grégoire-du-Vièvre relève de CC Lieuvin Pays d'Auge. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la sortie d'une étiquette F ou G et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 244 850 € à 489 700 € sur le chiffrage retenu à Saint-Grégoire-du-Vièvre — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.