L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Saint-Gondran. On relève 60 diagnostics publiés par l'ADEME, 651 habitants, un rattachement intercommunal à CC Val d'Ille-Aubigné, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Gondran est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 242 maisons individuelles, 246 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Val d'Ille-Aubigné. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Gondran, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Gondran : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Saint-Gondran correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le parc local commande la faisabilité : sur 244 résidences principales, on estime 242 maisons individuelles (99 %) à Saint-Gondran. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Sur la facture, ce poste vaut 1 018 € à 1 600 € par an à Saint-Gondran : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 14 900 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Exigence opposable à Saint-Gondran : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Saint-Gondran — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, soit environ 215 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Gondran, le bâti ancien en absorbe environ 64 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 11 583 € à 20 592 € selon la catégorie de ressources.