À Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la morphologie du parc — petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg — et la zone H2b déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Saint-Gilles-Croix-de-Vie autour de 1 251 logements, soit 28 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 43 % à Saint-Gilles-Croix-de-Vie — de l'ordre de 1 908 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
1 % des logements diagnostiqués à Saint-Gilles-Croix-de-Vie sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 41 % à Saint-Gilles-Croix-de-Vie (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à Saint-Gilles-Croix-de-Vie et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.