Reste la question du taux applicable : pour « éco-PTZ à Saint-Gilles rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Saint-Gilles, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 61 % à Saint-Gilles — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 1 413 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 600 € à 1 200 € à Saint-Gilles, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ne signez rien avant l'accord : sur le financement du reste à charge par éco-prêt à Saint-Gilles, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 660 logements à Saint-Gilles sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 72 % du parc. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Gilles, la part de maisons atteint 64 % du parc (1 466 logements). Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cela signifie que la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Gilles, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Saint-Gilles, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.