Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Gilles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 4 158 maisons individuelles, 474 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA de Nîmes Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Gilles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La logistique dépend de la densité : 14 734 habitants pour 6 169 résidences principales à Saint-Gilles. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Saint-Gilles, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Trésorerie du projet à Saint-Gilles : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Combien de logements concernés ? À Saint-Gilles, 1 882 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (31 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Guichet compétent : CA de Nîmes Métropole, dont dépend le territoire à Saint-Gilles. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 63 449 000 € TTC à Saint-Gilles supporte 3 307 768 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La part de propriétaires occupants — 55 % à Saint-Gilles — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 3 418 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.