Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 225 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 83 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Germain-de-Belvès, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Structure du parc de Saint-Germain-de-Belvès : 93 % de maisons individuelles, soit environ 83 logements sur 89 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Saint-Germain-de-Belvès, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Germain-de-Belvès suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 273 000 € revient à 63 650 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Qui décide, et donc qui finance : 79 % de propriétaires occupants à Saint-Germain-de-Belvès, soit environ 70 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Germain-de-Belvès est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Saint-Germain-de-Belvès : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Germain-de-Belvès, le logement loué en absorbe environ 3183 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.