Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « sortie passoire thermique à Saint-Georges-sur-l'Aa », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CU de Dunkerque, environ 62 logements occupés par leur propriétaire, 642 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges-sur-l'Aa, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À la réception à Saint-Georges-sur-l'Aa, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.63 personne(s) par résidence principale à Saint-Georges-sur-l'Aa, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 120 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
Exigence opposable à Saint-Georges-sur-l'Aa : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Point de vigilance financier à Saint-Georges-sur-l'Aa : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 452 350 € à 904 700 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Georges-sur-l'Aa, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Georges-sur-l'Aa en zone H1a, cela représente entre 13 500 et 19 500 kWh évités par an, soit 1 450 € à 2 094 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Georges-sur-l'Aa relève de CU de Dunkerque. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la sortie d'une étiquette F ou G et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.