Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 186 maisons individuelles, environ 169 logements occupés par leur propriétaire, 346 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges-en-Couzan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Guichet compétent : CA Loire Forez Agglomération (LFA), dont dépend le territoire à Saint-Georges-en-Couzan. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la sortie d'une étiquette F ou G — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le parc local commande la faisabilité : sur 208 résidences principales, on estime 186 maisons individuelles (90 %) à Saint-Georges-en-Couzan. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Sur le cas type retenu à Saint-Georges-en-Couzan — 105 m² en zone H1c — la sortie d'une étiquette F ou G porte sur environ 59 logement classé F ou G. Au prix de marché observé, 28 000 à 55 000 € par logement classé F ou G, le poste ressort entre 1 652 000 € et 3 245 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Georges-en-Couzan, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 448 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Qui décide, et donc qui finance : 81 % de propriétaires occupants à Saint-Georges-en-Couzan, soit environ 169 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Saint-Georges-en-Couzan suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 448 500 € revient à 122 425 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Rapporté au plan de financement, la sortie de passoire représente de l'ordre de 6121 % du montant plafonné retenu à Saint-Georges-en-Couzan. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.