Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Saint-Georges-de-Livoye, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CA Mont-Saint-Michel-Normandie, 172 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 74 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges-de-Livoye, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la facture, ce poste vaut 1 032 € à 1 622 € par an à Saint-Georges-de-Livoye : l'installation d'une pompe à chaleur air/eau couvre 35 à 55 % des consommations, soit 15 100 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Amortissement à Saint-Georges-de-Livoye : le poste de 12 600 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 630 € par an. Encore faut-il que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Saint-Georges-de-Livoye est un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 16 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Georges-de-Livoye, soit 172 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un frigoriste RGE QualiPAC, dont l'intervention sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau dure deux à quatre jours.
Statut d'occupation à Saint-Georges-de-Livoye : 74 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager l'installation d'une pompe à chaleur air/eau y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Georges-de-Livoye, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Trois pièces décident du versement à Saint-Georges-de-Livoye : le devis portant un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ, l'attestation RGE de un frigoriste RGE QualiPAC et la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.