Reste le financement du solde : sur le cas type à Saint-Georges, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 130 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC des 7 Vallées, environ 105 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Georges : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Georges relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Trésorerie du projet à Saint-Georges : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Georges est rattachée à CC des 7 Vallées. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Georges, sur une base de 115 m² en zone H1a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 58 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 740 € à 4 060 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 290 € à 580 € à Saint-Georges, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Saint-Georges, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 900 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.