Le gisement local se lit dans les mêmes données : 515 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse, de l'ordre de 662 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Gaultier, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Saint-Gaultier, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2.09 personne(s) par logement, 418 diagnostics publiés par l'ADEME, 812 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Gaultier est crédible.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.09 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Gaultier, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Exigence opposable à Saint-Gaultier : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Saint-Gaultier, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Gaultier relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation du plancher bas s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 515 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Gaultier (418 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Point de vigilance financier à Saint-Gaultier : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Saint-Gaultier suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 650 € revient à 133 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.