À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 656 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de Métropole de Lyon, 4 696 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 61 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Fons, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Saint-Fons, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 5 036 diagnostics publiés par l'ADEME, 36 % de propriétaires occupants, 2.51 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Fons est crédible.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Saint-Fons, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Statut d'occupation à Saint-Fons : 2 770 logements occupés par leur propriétaire, soit 36 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Pour la sortie d'une étiquette F ou G à Saint-Fons, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
La structure énergétique locale (60 % gaz, 1 % fioul, 20 % réseau de chaleur à Saint-Fons) explique pourquoi la sortie d'une étiquette F ou G n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Structure du parc de Saint-Fons : 15 % de maisons individuelles, soit environ 1 174 logements sur 7 674 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Fons, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 4 648 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Énergie de chauffage en place : 61 % du parc reste au gaz ou au fioul à Saint-Fons, soit près de 4 696 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la sortie d'une étiquette F ou G, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.